Entraînements

Quel type de taper êtes-vous?

19 juin 2016
img_2381.jpg

À une semaine du Ironman 70.3, c’est le temps des grands questionnements pour la plupart des triathlètes et moi le premier. 

Certains ont commencé leur entraînement il y a un an, d’autres depuis seulement 1 mois, certains visent un temps précis basé sur des facteurs qu’eux seuls connaissent, d’autres vont essayer de battre leur meilleur temps et il ne faut pas oublier ceux qui veulent simplement vaincre la distance.  

Le taper, on le rappelle, consiste à réduire le volume tout en conservant l’intensité afin de récupérer au maximum avant une compétition. La durée recommandée varie entre 1 et 2 semaines, dépendant du niveau d’entraînement. 

C’est là qu’on arrive à quelques jours de la compétition et qu’on débute le taper ou l’affûtage en français. Deux semaines gérées différemment pour l’ensemble des triathlètes. 

Et vous ? Qui êtes vous lorsque c’est le temps de débuter le taper ?

  1. Le structuré : celui qui a réussi à la lettre chaque minute de son plan d’entraînement et qui continue dans les deux dernières semaines. 
  2. Le sans-pression: celui qui s’entraîne pour le plaisir et qui participe aux compétitions sans sa montre. 
  3. Le retardataire: celui qui ne se sent pas prêt et qui continue d’ajouter des gros entraînements de dernière minute. 
  4. L’insécure: celui qui se met à demander conseil à tout le monde à 10 jours de la compétition 
  5. L’habitué : Celui qui juge que 2 jours c’est suffisant. 
  6. L’urine mauve : Celui qui achète du jus de betterave parce qu’il a entendu quelqu’un qui a vue quelqu’un qui se pourrait que peut-être quelque chose de bon provienne de ce liquide miracle. 
  7. Le comparateur : celui qui regarde les entraînements de tous les autres afin de confirmer ou infirmer ses 4 derniers mois d’entraînement. 
  8. Le mathématicien : celui qui réduit la durée de ses entraînements selon un savant calcul mathématique basé sur les volumes des semaines précédentes
  9. L’opportuniste: celui qui s’entraîne selon ce que la météo et l’endroit où il se trouve lui offre. (Ah je suis sur le bord d’un lac en fin de semaine, je vais nager !)
  10. Le syndiqué : celui qui prend les deux semaines de taper pour des semaines de congé. 

Est-ce que j’en ai oublié ? 

(Vous comprendrez que le masculin est utilisé pour alléger le texte 😉 )

You Might Also Like

No Comments

Leave a Reply